Il y’a plusieurs bonnes raisons de mettre en place un reverse proxy, dans notre exemple, on va s’en servir pour mettre en cache certains fichiers tels que les .css, .js, les images et même des fichiers volumineux. Deplus, il va nous permettre de faire pointer une seule IP externe sur plusieurs serveurs web internes en jouant avec les sous domaines. Lire la suite…
Le greylisting est une solution simple et efficace pour lutter contre le spam.
Le principe consiste à rejeter tout nouveau mail de manière temporaire, alors qu’un serveur SMTP normal vous le renverra plus tard, un spammeur va passé à sa victime suivante… Lire la suite…
Lorsque qu’un serveur web se trouve derrière un reverse proxy, il reçoit les requêtes HTTP de la part de ce dernier. Par conséquent, on ne retrouve pas l’IP de l’internaute qui a visité votre site mais celle du reverse proxy dans le(s) fichier(s) access.log du serveur web. Lire la suite…
Nous allons voir comment « tuner » l’invite de commande de notre shell en y ajoutant la date et l’heure… Lire la suite…
Il peut être pratique de mettre en cache les paquets .deb (ou autres) , surtout quand on a plusieurs machines à mettre à jour… Il s’agit de déclarer un serveur proxy (mandataire) dans les variables d’environnement.
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Nous allons voir dans cette procédure comment connecter une interface réseau d’un routeur Linux sur un switch manageable avec la gestion des vlans.
C’est quoi un VLAN? -> wikipédia
Cette interface va assurer le trafic pour 2 réseaux logiquement séparés:
- 10.0.2.0/24 -> vlan5
- 192.168.254.0/25 -> vlan3
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